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L’immobilier de montagne : toujours au sommet

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L’immobilier de montagne : toujours au sommet

Remontées mécaniques fermées jusqu’à nouvel ordre, baisse brutale de la fréquentation, clientèle étrangère absente… Les stations de ski, et tous les secteurs économiques associés, vivent certainement leur pire hiver depuis le formidable engouement pour les sports d’hiver dans les années 70. Toute l’économie ? Non ! Un secteur résiste encore et toujours : l’immobilier en général, celui de la montagne en particulier, où les prix au m2 sont toujours orientés à la hausse dans 3 stations sur 4, d’après une année 2019 où le nombre de transactions et les prix au m² avaient déjà atteint des sommets. Sans surprise, ce sont les stations de ski “mythiques” - Chamonix, Megève, Courchevel, Méribel - qui connaissent les hausses les plus remarquables : +6 % en moyenne dans le neuf, et autour de 2 % dans l’ancien. À Megève, un bien se vend aujourd’hui entre 8 000€ et 11 000€ le m², tandis que le prix moyen du m² atteint désormais les 15 000€ en moyenne à Méribel.

Plus généralement, la crise sanitaire semble ne pas avoir impacté le marché haut de gamme qu’est l’immobilier de montagne. Dans les stations de ski des Alpes, la demande reste soutenue et les prix de vente élevés. Même en Isère, où la clientèle étrangère pèse bien moins sur le marché, les prix continuent d’augmenter, notamment dans le massif de l’Oisans, secteur le plus cher du département. À l’Alpe d’Huez par exemple, les prix ont augmenté de 3 % en 1 an, pour établir un nouveau record autour de 4 500€ le m². D’autres stations résistent moins bien face à la crise. Ainsi, dans la vallée de la Tarentaise en Savoie, la station les Arcs enregistre le recul le plus important : -12 % par rapport à l’an dernier, tandis que Tignes accuse une baisse de 10 % du prix de vente moyen sur la même période.

Un taux d’occupation de logement en baisse de 42 % Bien sûr, le marché de l'immobilier de montagne recouvre des réalités bien différentes, en fonction des activités et des régions. Si les transactions, on l’a vu, gardent dans l’ensemble une belle vitalité, le secteur de la location est lui, sans surprise, bien plus durement touché. Selon le bureau d’études G2A Consulting, le nombre de nuitées va baisser de 42 % pendant la saison d’hiver 2020/2021. Les plus durement atteints, toujours selon G2A Consulting, seront les stations des Alpes du Nord, avec 24 points de taux d’occupation en moins, puis les Alpes du Sud et les Pyrénées, avec 17 points. Les stations qui arrivent à tirer leur épingle du jeu sont les stations dites “de charme”, celles où l’absence de remontées mécaniques pèsent moins sur la fréquentation d’une clientèle plus attirée par des activités diversifiées, comme le ski de fond, les raquettes ou le VTT des neiges. La station de Serre-Chevalier, par exemple, qui s’est construite une image de “station-village”, a réussi à maintenir son taux de réservation à un niveau presque normal (-2,3 % par rapport à l’an dernier), selon une étude du site d’annonces PAP.

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